Psychanalyse - Psychothérapie analytique - Psychothérapie de soutien
Au niveau du cadre
On dit traditionnellement que l’analyse se pratique en étant allongé sur le divan, tandis que la psychothérapie se pratique assis en face à face. Mais cette distinction a tendance à s’estomper.
L’expérience m’a montré que l’on pouvait parfaitement faire un bon travail d’analyse, en profondeur, en étant en face à face. Beaucoup de mes collègues partagent ce point de vue aujourd’hui.
Pour ma part, j’opte pour l’un ou l’autre de ces dispositifs selon le ressenti et les besoins de chaque patient, et en accord avec lui.
Au niveau du contenu du travail
Dans une psychothérapie analytique comme dans une analyse, on vise à un véritable changement dans notre fonctionnement psychique, par exemple en rompant avec la répétition de situations, de comportements qui nous font souffrir. On va chercher à comprendre ce qui inconsciemment nous y conduit, sans que nous l’ayons perçu.
On y parvient notamment par l’analyse de ce qu’on appelle le transfert : c’est le fait de revisiter, au travers de la relation avec le thérapeute, les relations, difficultés, conflits ou traumas qui sont restés « en souffrance » dans notre psychisme, et qui continuent d’infiltrer notre vie actuelle, nous empêchant de nous sentir vraiment libres.
Retrouver ces vécus, les pensées et les affects qui y sont attachés, les rendre conscients, mettre des mots dessus : c’est tout cela qui va aider à les dépasser.
Une psychothérapie de soutien peut aussi être envisagée.
L’objectif est plus ponctuel : faire face à un événement, mieux gérer un problème actuel,
trouver des éléments de réponse à des questions…
J’évalue les besoins, la spécificité de la personne qui vient me consulter. Nous réfléchissons ensemble à sa demande, ses objectifs, et nous convenons ensemble de notre cadre de travail.
J’accompagne ensuite la personne avec une approche personnalisée, adaptée à son rythme et à ses ressources, afin de favoriser son évolution et l’atteinte de ses objectifs.